Immobilier, une fin d’année en fanfare

Posté le : 14/01/2020

Au troisième trimestre 2019, les prix des logements anciens en France ont continué d’augmenter de 1,0 % par rapport au deuxième trimestre 2019, soit plus rapidement qu’au trimestre précédent (+0,7 %).

Sur un an, les prix accélèrent légèrement : +3,2 %, après 3,1 %. Comme observé depuis fin 2016, la hausse reste plus importante pour les appartements (+4,0 % en un an) que pour les maisons (+2,5 %).

En Île-de-France, les prix des logements anciens restent dynamiques

Au troisième trimestre 2019, les prix des logements anciens en Île-de-France augmentent légèrement plus rapidement qu’aux deux trimestres précédents : +0,9 % par rapport au deuxième trimestre, après +0,8 % et +0,6 %. Sur un an, les prix continuent de s’accroître à un rythme soutenu : +3,6 % entre le troisième trimestre 2018 et le troisième trimestre 2019, après +3,6 % et +4,0 %. Les prix des appartements augmentent de +4,7 % sur un an et ceux des maisons de +1,2 %. Paris continue de tirer vers le haut les prix des appartements : +6,1 % sur un an au troisième trimestre 2019, après +6,3 % au deuxième trimestre et +6,6 % au premier.

Hors Paris, la hausse des prix sur un an des logements anciens en Île-de-France s’établit à +2,3 % au troisième trimestre 2019.

Poursuite de la hausse des prix en province

Au troisième trimestre 2019, les prix des logements anciens en province continuent d’augmenter à un rythme plus soutenu que lors des deux trimestres précédents : +1,0 %, après +0,7 % et +0,6 %. Sur un an, la hausse des prix est en légère augmentation : +3,0 % entre le troisième trimestre 2018 et le troisième trimestre 2019, après +2,9 % et +2,6 %. Comme lors des deux trimestres précédents, la hausse sur un an en province est, au troisième trimestre, plus importante pour les appartements (+3,5 %) que pour les maisons (+2,8 %).

Le volume annuel de transactions reste à un niveau élevé : en septembre, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois atteint 1 059 000. Il est plus important que le volume cumulé sur un an observé le trimestre précédent (1 015 000 à fin juin), ainsi que celui observé un an plus tôt (959 000).